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 DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞

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MessageSujet: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 20:56

Déidama Trutgarde

❝J'attends que mon heure teinte, je pressens cet instant. À l'apogée de ma gloire, aux prémices de leur ruine, tous lèveront la tête et crieront : « sauve-nous! ». Et dans un murmure enchanté, contemplant leur plein désarroi, je dirai... « non ».❞
― WATCHMEN (revisité)


âge ➝ 17 ans. date et lieu de naissance ➝ votre texte ici. occupation ➝ étudiante à Poudlard; 2ème année. ascendance ➝ pure, assurément. caractère ➝ merci d'énumérer les traits principaux. patronus ➝ votre texte ici (voir ici pour liste). épouvantard ➝ votre texte ici. baguette ➝ votre texte ici.

Spoiler:
 


Mirror of Erised
Fourre-tout : Dans cette partie, vous devez réaliser une liste de tous les trucs qui peuvent caractériser votre personnage qu'ils soient utiles ou inutiles. Comme le fait qu'il fasse la collection de feuilles mortes ou qu'il soit fiancé... Vous indiquerez ici aussi si vous souhaitez une particularité mais les places sont chères. Tout ce que vous voulez, c'est toujours plus sympa d'avoir le maximum de détails possibles sur un personnage.

drink my polyjuice potion
Que pensez-vous d'Hogwarts ? votre texte ici. Que pensez-vous du fait qu'Hogwarts favorise l'obtention de baguettes pour tous ? votre texte ici. Que pensez-vous des né-moldus ? votre texte ici.



Dernière édition par Déidama Trutgarde le Jeu 8 Déc - 7:21, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 20:56

sometimes I think I am a lizard

« Prélude : précis des origines des Trutgarde »
La légende dit que Myrdhin, ou Merlin, naquit d'une femme vierge fécondée par l'Esprit Malin dans le but de semer le chaos. Mais l’enfant issu de cette improbable volonté embrassa contre toute attente les causes les plus justes tout au long de sa vie. Il voua son existence entière à assurer l’équilibre du royaume d’Arthur, souverain de Camelot dont il était membre de la Cour. À force de côtoyer les humains dépourvus de pouvoirs, dits moldus, il se prit d’une profonde affection à leur égard. Cet élan motiva ses efforts pour les protéger de sorciers et sorcières mal intentionnés, si bien qu’il créa L’Ordre de Merlin, afin d’interdire l’usage de la Magie au dépend des Moldus.
Telle était l’histoire telle qu’on la transmettait de père en fils; de mère en filles. A priori, nul ouvrage retraçant la généalogie d’une famille ne remontait jusqu'à Merlin lui-même, dont les circonstances de la fin demeuraient d’ailleurs un mystère. Il y avait pourtant bien une famille qui, selon les dires communément admis, revêtait l’identité de sa descendance : les Trutgarde. La certitude de leur appartenance à sa lignée était due à des affirmations et récits oraux, qui faisaient office de loi à cette époque où la lecture était un privilège réservé à l’élite seule : ainsi les légendes nourrissaient les certitudes, craintes et rêveries du peuple mieux que n'importe quel manuscrit inaccessible. Plus encore que la noblesse, ou la richesse de cette famille versée dans les mystères de la Magie depuis plus loin que pouvait remonter mémoire d’homme, les devins qu'ils avaient compté au fil du temps parmi les leurs ainsi que leur incontestable affinité avec la Nature et les enchantements avaient contribué à consolider les affirmations liées à leurs origines. On prétendait également que, fort de certains d’entre eux, maîtres incontestés de métamorphose, avaient choisi en fin de vie un retrait définitif pour passer au cœur même de la Nature, loin des intrigues humaines, les dernières années qui leur restaient avant leur retour à la Terre Mère. D'autres encore s’étaient vu élus par la magie capricieuse qu’était la divination, et avaient ainsi reçu d’elle des rêves prophétiques ou reflétant un passé révolu dont nul témoin ne subsistait. Bien qu’adulés au départ ― notamment les devins, pour leur capacité de prédire l'avenir ―, associés à l’espoir et au merveilleux, ils s’étaient heurtés en tout temps à l’ignorance du peuple, qui avait abouti à toutes sortes d’élucubrations sur l’étendue de leurs pouvoirs. Les ignorants, les prenaient non seulement pour des messagers mais aussi pour des êtres capables d'influer sur le futur. Aussi leur soumettaient-ils des offrandes en nombre pour les prier d'intercéder en leur faveur auprès du Divin qui tissait la toile de leur avenir; hommages qui se voyaient tantôt dédaignées par les uns, tantôt réemployés par les autres pour le bien de la communauté.

Mais il était de coutume que l’inconnu, l’inexplicable effraie. Les pouvoirs des sorciers les plaçaient au-dessus des lois, au-dessus de toute mesure qu’aurait pu prendre contre eux l’autorité régnante, et ce fut cet état de fait qui marqua le passage de l’époque bénie à la persécution. « Confesse-toi, ma fille. T’es-tu jointe aux pratiques de ces femmes de la suite du Diable? » Cette question, posée par l’Évêque de Cardwal à Iseult Trutgarde à l’époque où toute déviance était devenue symbole d’hérésie, avait été le point de départ d’un changement radical dans les cœurs des membres de sa famille. Elle s'était confessée. Mais non comme la coupable du pire des crimes : bel et bien comme la pratiquante d'un Art légitime, la détentrice d'un don qui faisait d'elle l'égale du Dieu au nom duquel ils comptaient la sacrifier. Et dès lors, le renom dont ils avaient si longtemps joui s'était vu entaché, laminé par les railleries et la haine. Traqués, accusés, ils avaient passé des décennies à subir le courroux de ceux qu’ils avaient autrefois pris sous leur aile. Les affirmations erronées clamées par l’Église poussaient la crainte à son paroxysme et visait, pour une obscure raison, la gent féminine uniquement. « Telle femme qui, (disaient ces faux sages) alors même que son époux repose, confiant, sur son sein, abandonne son enveloppe charnelle pour traverser la porte close, rejoint ses consœurs dans le silence de la nuit et use d’armes invisibles pour voler l’âme des chrétiens baptisés, dévorer les cœurs des enfants de Dieux et les ramener à la vie par quelque charme fétide pour les soumettre à son joug; telle créature détestable à l’âme putride mérite un châtiment égal à l’horreur de son péché. » Ce n’étaient qu’affabulations, mais l’inculture du peuple le rendait superstitieux et soumis, cruel même dans sa foi et sa folle quête du Bien. Et ce fut après avoir vu périr plusieurs de leurs épouses et filles, piller leurs richesses et leur héritage, que les Trutgarde établirent un stratagème dans le but d’apaiser la folie qui les encerclait et menaçait de les conduire à leur perte.

Jusque-là sans réaction face à des assaillants pour lesquels ils nourrissaient encore de tendres sentiments, ils avaient laissé la colère dévaster les souvenirs d'une paix qu'eux seuls gardaient encore en mémoire. Colère s'était faite haine. Haine avait donné le jour à rancœur. Et de rancœur, enfin, était née vengeance, qui s'abattit de nuit sur leur offenseurs comme un aigle fond sur sa proie, implacable. Leurs bourreaux, ceux dont les mains étaient tâchées du sang Trutgarde, ceux qui avaient lié les leurs pour les vouer à l'immolation, abattu la hache sur des nuques graciles pour séparer du réceptacle qu'était le corps une âme jugée maudite, tous ceux-là furent rassemblés comme un seul et subirent un châtiment égal à celui infligé plus tôt. Le lendemain, Godeffroy qui était alors le principal héritier de la lignée, avait galopé à bride abattue jusqu'à la demeure de l'Évêque. Il avait confessé le carnage au nom de celles de sa famille sur lesquelles se portaient encore les soupçons de l'Église. « Nous n’apprîmes cette terrible tragédie qu’une fois le crime parvenu à son aboutissement, (affirma-t-il avec, dans la voix, un repentir et un chagrin que l'on aurait jurés sincères) lorsque l’astre levant porta jusqu’à nos âmes endormies l’odeur de la mort. Mis devant le fait accompli, nous ne pûmes souffrir l’arrogance des coupables, et moins encore qu’elles espèrent réchapper à la justice. » Il ajouta alors qu’ils les avaient, de leurs propres mains, brûlées sur des buchers dont les restes calcinés fumaient encore, semi-levés, en guise de témoignage de l'exécution matinale. Et ce furent les corps de leurs ennemis qu’ils firent passer pour ceux de leurs femmes, trompant l’opinion publique alors que les damnéesi, officiellement mortes mais officieusement sauves, échappaient enfin à l’attention assassine qui les avait presque décimées.

Pour cet acte respectable qui avait nécessité de leur part foi et bravoure au dépit de l’attachement tissé par les liens de sang, ils se virent restituer une partie de leur bien et, en échange de leur humilité, reconquirent bientôt le respect qui les avait autrefois grandi. Leur nom redevint symbole de gloire, mais certaines choses étaient irrémédiable, comme certains gestes étaient impardonnables : ils avaient goûté à la haine et ne se déferaient jamais de sa froide étreinte. Leur repentance factice n'était que façade, et leur assurait une certaine protection tandis que, loin des regards, certains d'entre eux ruminaient une vindicte de plus grande ampleur.

Ainsi, la descendance supposée de Merlin délaissa les valeurs de cet illustre ancêtre et pervertit lentement ses idéaux. Leur sens de la justice, exacerbé en l'honneur des sorciers plutôt qu'en celui des moldus, nuit peu à peu à leur équité au point de faire briller leur attitude d'un manque flagrant de flexibilité et d'altruisme, d'abolir tout espoir de seconde chance pour un pécheur même repentant. Changer le cœur d'un homme, dont les actions instinctives clament les noirs desseins, leur apparaissait désormais comme une tentative vouée à l'échec. Paroxysme de l'ambition, mus par une fierté sans nom, ils nourrirent une forme de mépris non plus seulement contre les moldus mais aussi à l'égard de leur engeance impure qui se proclamait sorcière. Puis leur condescendance s'étendit à ceux qui, bien que dotés de pouvoirs et parfois issus de familles pures, étaient malgré tout moins bien nés et n'appartenaient pas à la caste des nobles. Leur recherche du pouvoir et de la perfection, de la reconnaissance au dépend de sentiments ou de valeurs plus nobles, tels que la tolérance et la bonté, crût au point de ne plus compter de limite.

Et ce fut ce même feu ardent qui embrasa Déidama Trutgarde dès sa naissance en l'an 983, le septième jour des calendes de mai*.

_____________________
*soit le 25 avril selon le calendrier du Moyen-Âge. Supposément, du moins ^^"

« Chapitre 1 : ... »
Les tranchants émoussés des épées de bois se heurtaient, s’éloignaient pour mieux s'entrechoquer encore dans un vacarme rendu assourdissant par les exclamations des enfants qui en tenaient les poignes. Un œil aguerri n’aurait pas manqué de remarquer combien les jeunes duellistes étaient maladroits; mais ils étaient surtout pleins de hargne, et leur ardeur se voyait décuplée, excitée par les cris des spectateurs de leur âge qui réclamait tantôt que l’un fasse ployer l’autre, tantôt que l’autre assujettisse l’un. La petite troupe vociférante occupait un coin du marché, frôlant parfois de trop près un étalage et s’attirant à intervalles réguliers les exclamations exaspérées des vendeurs. Mais leur diatribe se perdait dans le brouhaha de la foule réunie pour échanger grains, vin, bétail, objet de plus ou moins de valeur et menue monnaie. Une silhouette se fraya un chemin à travers les corps amassés là, et parvint enfin à la petite place réquisitionnée par les enfants, qu’il dépassait d’une bonne tête. Les sourcils roux qui ornaient son front se plissèrent tandis qu’il considérait les deux jeunes guerriers d’un œil attentif. Les mêmes visages salis par la poussière que soulevaient les autres animaux de traits ou voués à être abattus sous peu; les mêmes défroques trouées et boueuses, les mêmes chaperons bruns recouvrant toutes les têtes. Une mèche flamboyante s’échappa à cet instant partiellement de l’un d’eux et, ni une ni deux, le nouvel arrivant abattit sa main sur l’épaule de celui qu’il venait de distinguer, le tirant en arrière pour le soustraire au combat.

« Que crois-tu faire, maroufle? Relâche-moi immédiatement si tu ne veux tâter de mon épée à ton tour! » ― s’exclama immédiatement la petite teigne en se débattant tel un chat sauvage. Le plus grand la retourna d’un geste ennuyé, une fois certain de se trouver à l’abri des regards, et le calme vint immédiatement lorsqu’ils se retrouvèrent face à face. Raziel ― tel était le nom de l’aîné ― jaugea d’un regard agacé son vis-à-vis.
« Je suis las de tes fugues, siffla-t-il d’un ton qui laissait transparaître une colère naissante, alors même que ses traits habitués à contenir de façon pudique ses émotions demeuraient placides. Que crois-tu, toi? Que je te couvrirai éternellement, ferai constamment office d’alibi pour t’éviter le châtiment que tu aurais dû recevoir depuis longtemps si nos parents avaient eu vent de ce à quoi tu t’adonnes à leur insu? » La demi-portion face à lui releva fièrement le menton.
« Je me dois de m’entraîner si je veux te surpasser et devenir un jour un valeureux chevalier. »
« Mais tu ne peux pas! Tout en laissant raisonner cette exclamation, le plus grand rabattit d’une main brusque le chaperon de paysan : de façon inattendue, ce fut une cascade de cheveux aussi éclatants mais bien plus longs que les siens qui s'en échappa, dégringolant sur les menues épaules et faisant soudain paraître plus fins qu’ils ne l’étaient déjà les traits du visage sali. Cesse de convoiter le dû des hommes! Ne te rends-tu pas compte que tu pourrais ternir notre nom par tes outrages? Et cette tenue… Il secoua la tête de droite à gauche, cherchant ses mots, puis encadra de ses paumes le visage de sa cadette. Tu ne seras jamais heureuse si tu ne t’acceptes telle que tu es née, Déidama, et avec le destin que cela implique. » Ses mains furent dégagées par un coup d’épaules furieux.
« Pourquoi me réprimandes-tu? Je n’ai fait qu’appliquer ce que tu m’as toi-même enseigné! » Raziel hocha la tête, l’air grave.
« Et tu me prouves jour après jour combien j’ai eu tort de t’enseigner les rudiments du combat à l’épée. Mais je ne referai pas la même erreur. ― la voyant ouvrir la bouche pour répliquer, il leva fermement le bras pour la faire taire. C’est assez. Suis-moi sans faire d’histoire. » Elle se renfrogna, le tuant du regard sans qu’il ne semble s’en préoccuper outre mesure.

La moitié du chemin fut parcourue dans un silence complet : buté dans le cas de la fillette, pensif dans celui du jeune adolescent qui la précédait, jetant régulièrement des coups d’œil par-dessus son épaule pour s’assurer qu’elle ne tentait pas de s’enfuir. Voyant apparaître de loin leur demeure, Déidama sentit courir le long de son échine un frisson d’effroi : son frère lui en voulait-il suffisamment pour choisir de la dénoncer cette fois…? Toute fille de noble qu’elle était, elle n’échapperait pas à une solide correction si leur père avait vent de son escapade. Pire encore s’il lui venait aux oreilles qu’aujourd’hui n’avait pas été une première tentative, mais bien l’énième fuite de sa petite dernière.

« Raziel… ― souffla-t-elle en lui agrippant le bras, relevant vers lui son regard clair. Es-tu venu en ami ou en traître? » Il n’y avait plus trace de l’excitation qui la marquait un instant plus tôt : à la place, une gravité que l’on ne se serait pas attendu à surprendre sur ce visage enfantin. Un instant surpris, le concerné ne tarda pas à se reprendre. Ce fut en rangeant d’un doigt tendre une mèche derrière l’oreille de la petite fille qu’il répondit : « Qu’en dit ton cœur, petite sotte? T’ai-je déjà trahie même une fois? » Un sourire lumineux ― le premier ― vint étirer les lèvres de sa sœur, dont la main s’accrocha à la sienne tout le reste du trajet en une complicité retrouvée.

_______________________________
Le Duc Clovis Trutgarde et son épouse Éléonore avaient vu naître de leur union quatre enfants dont pas un n’était similaire à l’autre. Leur premier enfant, à l’agacement de l’homme, avait été une fille. La douce sonorité de son prénom avait été le signe avant-coureur de ce que serait son caractère : d’un naturel tendre et aussi délicat qu’une fleur, Aelys avait toujours été une enfant sage, loin de toute rébellion, et pour laquelle rien ne comptait plus que la satisfaction de ses parents. Posée et réfléchie, elle évoluait à un rythme dont le moindre pas semblait calculé. Sous ses airs fragiles et mesurés tournaient à vive allure les rouages d’un esprit aiguisé, guidé par une sagesse teintée d’humilité lorsqu’elle se trouvait confrontée au sexe fort. Elle savait quand s’effacer et quand avancer une suggestion, quand relever le menton face à un être inférieur à son rang ou quand faire preuve de la plus parfaite déférence. Ainsi n’avait-il guère été difficile de lui trouver un époux : à l’aube de ses quinze ans, elle fut offerte au Marquis d’Exeter, un homme d’âge mûr, délaissant dès lors à son jeune frère, Raziel, le titre d’aîné de la fratrie qui lui revenait de toute façon de droit du fait que la nature l’ait fait homme.

Il brûlait en Raziel un feu qui ne se retrouvait que chez une seule de ses sœurs : l’ambition. Il ne voulait pas d’un nom qui lui accordât tous les honneurs, mais bien d’une position qui lui offrirait de prouver à loisir sa valeur en tant que guerrier. Apprenti attentif et déterminé, il rêvait de briller et de porter haut dans l’Histoire ses exploits. Mais il était d’autant plus redoutable qu’il n’était pas inutilement téméraire : au contraire, la prudence dictait constamment sa conduite. Il ne se laissait que rarement porter par l’impulsion, et était redoutable observateur et stratège. Ses précepteurs avaient développé en lui un caractère inflexible qui n’était sensible à aucune vaine flatterie, ni ne se laissait aller à faiblir pour le sourire d’une dame. Une seule parvenait à lui faire outrepasser toutes les normes qu’il s’appliquait à suivre rigoureusement, et il s’agissait de la benjamine de la famille. Mais avant cette dernière, selon la chronologie imposée par leur naissance, il y avait Yselda.

D’une frivolité aussi amusante et touchante qu’elle était exaspérante, Yselda éprouvait un intérêt inaltérable pour tout ce qui était toilettes, bijoux et maquillage. Elle avait hérité d’un charme qui ne manquait jamais d’attirer les regards, et ses rires discrets et coquets faisaient d’elle la délicate épouse dont rêverait n’importe quel fils de noble de son âge. Elle n’avait aucun attrait à l’égard de tout ce qui touchait aux affaires, laissant la gérance des biens à qui de droit. Comme de fait, elle fut mariée à un jeune noble, fils d’un Comte qui l’avait fait baron peu de temps avant leur union.

Et enfin venait Déidama. Petite dernière, elle avait été longtemps masquée derrière l’ombre d’aînés soit trop parfaits, soit trop captivants pour lui laisser plus d’une once de l’attention générale. Loin de s’en plaindre au départ, elle avait évolué en cherchant en chacun d’eux ce qu’elle-même désirait être. La modération d’Aelys n’était cependant pas pour elle; pas plus que la futilité des préoccupations d’Yselda. Si bien que, ces deux modèles écartés, il ne resta plus que Raziel : son frère. Elle se calqua sur ses pas, enviant souvent la fierté dont le couvait le regard de leur père, les diverses leçons qui n’étaient réservées qu’à lui seul et sur lesquelles planaient tout un mystère… La tendresse de leur mère face à son unique fils, celui au bras duquel elle aimait à se pâmer lorsque les circonstances le lui offraient. C’était ce qui avait poussé Raziel à, finalement, voir Déidama plus que comme la fillette dont huit longues années d’écart le séparaient. La soif de savoir qu’elle démontra rapidement faisait naître dans ses iris d’un bleu céleste des paillettes de lumière qu’il connaissait bien, pour les voir apparaître dans son propre regard dès lors qu’une nouvelle et passionnante leçon se profilait à son horizon. Dans le plus grand secret, il s’était donc mis à l’instruire comme elle le réclamait, déposant aux pieds de cette enfant tout ce qu’il avait de prudence. L’art de la chasse, quoi qu’il ne l’emmena jamais sur un terrain propice à une réelle expérience de ce genre; un maniement approximatif de l’épée qu’elle s’évertua plus tard à développer à son grand damne; les bases des affaires familiales et des relations d’intérêt qui les liaient à d’autres personnes de renom; les subtilités ayant trait au Duché dont la responsabilité incombait à Clovis pour l’heure, mais reviendrait un jour au fils; l’écriture, privilège accordé d’abord aux fils puis aux aînés seulement; et enfin, le plus étonnant de tous : la magie.

L’histoire avait marqué les Trutgarde plus profondément que nul n’eût pu l’imaginer. Elle avait fait plus que simplement déterminer leurs relations avec les sorciers et les moldus de leur entourage direct ou non : elle avait aussi sonné de nouvelles règles touchant à la considération interne à la famille. En effet, bien que la sauvegarde de leur vie ait semblé valoir largement le sacrifice de leur liberté, les femmes jusqu’alors soupçonnées de sorcellerie et plus tard considérées comme mortes avaient, pour la plupart, pris conscience du poids de leur tribu lorsqu’elles s’étaient retrouvées condamnées à passer le restant de leurs jours cachées aux yeux du monde. Eurent-elles été à l’encontre de cette obligations qu’elles auraient marqué furieusement les esprits des crédules, apparaissant comme des revenantes ou des esprits vengeurs. Il y avait fort à parier que l’ensemble des Trutgarde auraient chèrement payé la présence persistante des soi-disant fantômes sur terre. Sachant fort bien eux aussi tout ce qu’ils avaient à perdre, plusieurs des hommes s’étaient montrés de plus en plus méfiants à l’idée que le secret puisse être dévoilé, si bien que les égards attribués aux réfugiées devinrent peu à peu comme des marques de générosité immérité à l’égard de prisonnières. Le fossé existant déjà entre les deux sexes à cause des valeurs prônées à l’époque s’était alors creusé d’autant plus et, considérées de façon tacites comme « maudites », indignes du secret à cause des soupçons et accusations qui les avaient visées; elles avaient alors été pratiquement écartées de l’apprentissage de la magie. Étrangement, les manifestations de dons particuliers avaient commencé à se faire plus rares à la même époque.

Aelys et ses sœurs n’avaient pas fait exception à la règle, au départ, mais c’étaient les mariages des deux premières qui leur avait offert de bénéficier d’explications de base : il n’avait pas été envisageable pour Clovis d’unir ses enfants à de misérables moldus, ni même à des impurs, et c’était avec le plus grand soin qu’il s’était appliquer à sélectionner pour elles des conjoints dont le sang irrémédiablement pur valait le leur. Il avait donc été nécessaire que les deux promises maîtrisent les enchantements liés à l’entretien efficace d’une demeure, ainsi que quelques sortilèges qui les aiderait à asseoir leur autorité de maitresses de maison sur les serviteurs. Les lacunes de l'éducation de la dernière, dues au laxisme dont avait fait preuve ses parents à son égard en lui accordant trop de liberté, était apparue au grand jour quelques années avant le départ d'Yselda. Cependant, à cette époque et en dépit des règles de la famille, la fillette en savait déjà plus à propos de la magie théorique qu'elle n'aurait dû, et ce grâce à son emprise sur Raziel. Modèle, complice et objet de la jalousie de sa soeur à la fois, il ne savait rien de l'étrange rancoeur qui mûrissait dans l'esprit de la plus jeune à propos de son statut d'héritier : il portait sur ses épaules toutes les attentes de la famille, ne laissant aux autres que les espoirs d'un mariage honorable pour toute gloire, et alors qu'elle n'avait jamais cherché à briller plus que ses deux aînées, Déidama ressentait comme un intense sentiment de frustration à l'idée d'être vouée à devenir l'ombre de son futur époux. À cette époque, elle méprisait sa grande soeur pour la sagesse placide qui la poussait à faire taire son intelligence, et la seconde pour sa féminité trop prononcée qui faisait d'elle une créature fragile. Elle, souhaitait être l'égale d'un homme et s'habillait, parlait, se comportait comme tel. C'était pourquoi elle s'appliquait à emmagasiner toutes les connaissances normalement réservées au fils, sans bien savoir encore ce qui l'emporterait de l'amour ou de l'ambition : le suivrait-elle fidèlement jusqu'à ses derniers jours, bras droit et soutien indéfectible qui favoriserait ses succès? Ou se tapirait-elle dans l'ombre comme le chasseur qui, à l'affut, épie sa proie, attendant l'instant propice pour le mener à sa chute, le supplanter? Car en dépit de toutes leurs ressemblances, dirent que pas un des enfants du Duc Trutgarde n'était identique à l'autre n'était pas un mensonge : Raziel était doté d'une loyauté à toutes épreuves, tandis que cette même qualité était, chez Déidama, plus semblable à la flamme vacillante d'une bougie que la moindre bourrasque peut souffler jusqu'à l'extinction.
À son grand damne, la benjamine n'avait toutefois jamais eu l'occasion de mettre en pratique tous les secrets et interdits qu'elle avait outrepassés. Elle n'avait même pas le souvenir d'avoir un jour vécu la manifestation de ses pouvoirs, bien que son frère faisait systématiquement taire ses doutes en lui assurant qu'il la savait sorcière. Elle n'avait jamais compris son assurance.

Et puis, un jour, après quelques combats livrés avec brio aux côtés de son père pour rétablir la paix parmi les zones les moins stables du Duché, Raziel crut voir sa chance d’entamer une ascension dans les esprits de ses pairs : il demanda que son père lui permît de livrer bataille à l’audacieux Seigneur de Memnôn qui, depuis des années, repoussait peu à peu les limites de leurs terres. Soit il les narguait et appelait à la lutte, soit il espérait que ses actes passaient inaperçu : dans l’un ou l’autre des cas, l’impétueux jeune homme ne pouvait se résoudre à rester sans agir.

Ce fut ainsi que Raziel Trutgarde partit, à l’âge de 18 ans, pour étendre non par l’épée mais à la baguette le territoire des siens.

_______________________________
Des lamentations retentissaient dans la riche demeure des Trutgarde lorsque Déidama apparut à la porte. Crottée comme à son habitude, elle ne prenait même plus la peine de cacher aux serviteurs et à sa mère son état après chacune de ses escapades parmi les paysans. Depuis le départ de Raziel, son aîné, son complice, il lui semblait que son cœur était comme semi-insensible à tout sentiment ― la peur de la punition faisait partie du lot. Son désarroi ne transparaissait pas dans ses mots, puisqu’elle s’appliquait au contraire à affirmer que le calme de la demeure familiale, depuis de départ du jeune homme, avait quelque chose d’apaisant qu’elle souhaitait voir perdurer. Pur mensonge dont nul ne pouvait être dupe : le tempérament de la quatrième enfant ne souffrait pas le calme. Mais on ne la blâmait pas; on ne lui reprochait rien, tendant plutôt à passer sur tous ses écarts : s’était dans toute son attitude que se voyait le manque qui la rongeait. Et plus le temps passait, plus elle haïssait Raziel. D’être parti si loin alors qu’il représentait ses plus solides repères, ses remparts les plus fiables. Elle le détestait de la faire se sentir si démunie sans lui, son rival. Elle attendait. Elle attendait le jour où sa large paume s’abattrait sur son épaule; où il la vrillerait de son regard mécontent en exigeant qu’elle lui explique pourquoi, à dix ans révolus, elle continuait de vouloir lutter à l’épée. Elle attendait qu’il la surprenne, la réprimande, et espérait secrètement que, si elle ne grandissait pas, il ne franchirait pas non plus le pas vers l’âge adulte et ne partirait plus si loin. Si longtemps.

Mais aujourd’hui, quelque chose avait changé. On était loin de la fierté fébrile des premiers jours, de l’attente impatiente des suivants, de l’inquiétude circonspecte qui avait suivi lorsque chacun s’était rendu compte que l’héritier tardait un peu trop à rentrer. L’atmosphère qui régnait désormais était pesante. Lourde de chagrin. Des sanglots d’une mère qui, en temps normal, n’exprimait pas d’émotions ― car cela ne se faisait pas dans leur milieu. Des gémissements des servantes qui levaient les mains au ciel en une complainte sonore. De l’abattement d’un père qui regardait, immobile, s’évanouir sous ses yeux tout ce qui lui restait d’espoir… de revoir son fils. Il y avait un cheval à l’extérieur, inconnu, et une besace pleine de provisions attachées à sa scelle. Son messager était à l’intérieur : il venait de débiter à voix haute la nouvelle pour laquelle on l’avait mandé avant de lui demander de la porter jusque-là.

Toutes ces vérités se heurtaient à l’esprit de Déidama sans qu’elle ne parvienne à les assimiler. Un « pourquoi? » déchirant fendit l’air, et elle sentit le souffle lui manquer lorsque sa mère se courba en deux sous le poids de la peine. Elle ouvrit soudainement les yeux et, découvrant l’état de sa fille, appuya contre son front brûlant le dos de sa main et ferma les yeux, comme si elle eût été sur le point de perdre connaissance. Et elle pleurait son fils. Et elle pleurait sa fille dont les manières lamentables ne siéraient jamais à son rang. Elle pleurait ses échecs. Elle blâmait son époux. Elle blâmait la vie même de lui imposer pareille souffrance : pourquoi lui avoir fait porter cet enfant pendant neuf mois et le mettre au monde dans la douleur, connaître le bonheur de l’avoir pour fils… si c’était pour qu’il lui soit retiré si tôt? Ce fut lorsque sa vue se brouilla que Déidama se rendit compte que ses joues étaient trempées de larmes. Raziel, mort. Ces deux mots mis bout à bout avaient-ils réellement un sens? Soudain vidée de toute force, elle se laissa tomber sur la première marche de l’escalier et se prit les genoux entre les bras, se recroquevillant sur elle-même en tentant de retrouver la chaleur d’une étreinte de son frère. Mais il faisait froid à l’intérieur.

« Chapitre 2 : now, breathe »
ADOLESCENCE, ENTRÉE À POUDLARD, CHAT.

La perte de Raziel avait été un élément clé de la vie de Déidama. D’éternelle enfant, elle était passée trop vite à l’âge adulte, l’âme laissée en peine par la place béante qui y demeurait vacante. Elle s’était enfin rangée aux avis qu’il partageait souvent à voix haute lorsqu’il la savait tout proche : délaissant les activités qui ne convenaient ni à son rang ni à sa nature de femme en devenir, elle consentait enfin à se raffiner peu à peu, diamant brut que les uns taillaient et que dont les suivants peaufinaient les angles.
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Dernière édition par Déidama Trutgarde le Dim 11 Déc - 5:51, édité 57 fois
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 20:58

« Chapitre 3 : ... »
CILIA. Histoire : Dans cette partie, nous avons décidé de vous laisser le champs libre afin de présenter votre personnage. Par ce biais, tentez un maximum de définir son caractère, ses affinités, ses inimités, ses rêves et aspirations, ect, ... Vous pouvez le faire sous la forme d'un unique RP, de multiples anecdotes, de propos tenus par des tiers. Nous ne vous demandons pas de minimum de lignes mais cela doit être suffisant pour que l'on puisse connaître suffisamment la personnalité de votre personnage, ses caractéristiques et sa situation. Nous devons également pouvoir juger de votre niveau. Merci de votre compréhension.

« Chapitre 4 : ... »
REGHAN (& SALAZAR : JALOUSIE). Histoire : Dans cette partie, nous avons décidé de vous laisser le champs libre afin de présenter votre personnage. Par ce biais, tentez un maximum de définir son caractère, ses affinités, ses inimités, ses rêves et aspirations, ect, ... Vous pouvez le faire sous la forme d'un unique RP, de multiples anecdotes, de propos tenus par des tiers. Nous ne vous demandons pas de minimum de lignes mais cela doit être suffisant pour que l'on puisse connaître suffisamment la personnalité de votre personnage, ses caractéristiques et sa situation. Nous devons également pouvoir juger de votre niveau. Merci de votre compréhension.

« Chapitre 5 : ... »
SILVIA, GROSSESSE, AVORTEMENT (& SALAZAR : RÉMINISCENCES). Histoire : Dans cette partie, nous avons décidé de vous laisser le champs libre afin de présenter votre personnage. Par ce biais, tentez un maximum de définir son caractère, ses affinités, ses inimités, ses rêves et aspirations, ect, ... Vous pouvez le faire sous la forme d'un unique RP, de multiples anecdotes, de propos tenus par des tiers. Nous ne vous demandons pas de minimum de lignes mais cela doit être suffisant pour que l'on puisse connaître suffisamment la personnalité de votre personnage, ses caractéristiques et sa situation. Nous devons également pouvoir juger de votre niveau. Merci de votre compréhension.


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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 21:02

Bienvenue Smile
Bonne chance pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 21:04

Merci! I love you
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 21:06

Déidama drunken
Quel excellent choix ! Bienvenue parmi nous =D

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 21:08

Le pv était tellement tentant, aussi..!
Merci pour l'accueil ♥
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 21:24

Imogen
Bienvenue

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 21:57

La belle Imogen. I love you
Bienvenue et bonne chance pour la fiche. I love you
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Mer 7 Déc - 22:02

IMOGEN + WATCHMEN = JE T'AIMEUUUH
Bienvenue sur le forum !!!!

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Jeu 8 Déc - 2:17

Merci les filles!
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Jeu 8 Déc - 12:14

Je n'ai pas encore lu toute ta fiche mais le début de ta première anecdote et il y a tout de suite quelque chose qui m'a sauté aux yeux dans la mesure ou quelque chose ne va pas. On nous a déjà posé la question et on a décidé que l'on ne mélangerait pas l'univers de Merlin, d'Arthur et de ses chevaliers avec celui d'Harry Potter. Il s'agit de deux mondes très riches et totalement différents sur ce forum. Ainsi, en parler et dire que les Trutgarde font partie de la lignée de Merlin n'est pas possible.
Je suis désolée silent

Sinon, toute cette histoire, ainsi que l'épisode avec l’Évêque m'a rappelé le livre " Le lit d'Aliénor ", je ne sais pas si tu t'en ai inspiré ou si c'est juste un hasard ^^

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Jeu 8 Déc - 13:38

Concernant le livre c'est un hasard en effet, je ne le connais pas ^^ Mais je me suis basée sur des faits de persécution pour ce passage, pour donner un effet "vraisemblable" même si les faits historiques sont un peu beaucoup déformés à ma sauce; donc si ce livre se base sur la réalité également j'imagine que la similitude est normale.

Hm.. Pour les origines je suis partie d'une précision concernant le personnage vacant :

pv de D. a écrit:
Déidama est issue d'une riche et noble famille sorcière dont on raconte qu'elle descendrait de Merlin même.

Je l'ai présenté comme un fait avéré dans la mesure où les gens y croient, mais j'ai bien précisé qu'il n'y a aucun livre ni aucune preuve tangible à ce sujet : en gros, c'est une question de tradition orale et de superstition, comme bien des croyances de l'époque. Mais les moldus/sorciers sont convaincus de la véracité de cette rumeur, ce qui explique l'importance qu'elle prendre finalement dans l'histoire des Trutgarde. (d'ailleurs Merlin existe bel et bien dans l'univers de Harry Potter : http://www.encyclopedie-hp.org/wizards/a-z/wizards-m.php; et si j'ai bien compris la remarque faite à l'autre membre, c'est surtout la magie celtique qui n'est pas prise en compte non?). Après il y a d'autres preuves du manque de connaissances des gens de l'époque à propos de la magie telle qu'employée dans les HP : cf. les affirmatiosn de l'Évêque, ou encore l'idée selon laquelle certains membres de la famille auraient choisi une "retraite dans la nature" (ce qui suppose qu'ils étaient animagus et ont choisi de mourir parmi les animaux plutôt que parmi les intrigues des hommes.. mais on s'entend que c'est improbable : les animagus gardent leur conscience humaine et n'ont donc pas l'instinct animal assez développé pour survivre en nature, du moins je suppose). Donc voila, tout ça est un tissu d'incompréhensions, de suppositions et de "on dit" avec lesquels D. a grandi, mais les découvertes qu'elle fera à Hogwarts l'aideront à démêler le vrai du faux concernant le passé de ses ancêtres. Est-ce que malgré tout je dois modifier cette partie? J'avoue qu'étant donné que c'est la première chose a être précisée dans la description des points clés du perso, je trouverais un peu dommage de ne rien en faire (:

Tant que j'y suis j'avais une autre question o: J'ai considéré qu'en tant que sangs-purs les Trutgarde avaient certaines connaissances de la magie qu'ils se transmettaient, dans la mesure où puisque les quatre fondateurs par exemple ont remarquablement développé leurs pouvoirs, je suis partie du fait que d'autre familles auraient pu se pencher également sur la question et exploiter un tant soit peu la magie. Surtout que s'ils n'avaient pas eu conscience de la magie et tout, je vois mal ce qui les aurait poussés à n'épouser que des sorciers pour préserver la pureté de leur sang. En ce qui concerne Déidama par contre j'ai limité le truc en disant qu'elle n'a eu droit qu'a des bribes de théories de la part de son frère : de quoi attiser son intérêt et l'empêcher de s'arracher les cheveux en se demandant ce qu'est la magie lorsque ses dons feront leur apparition (ce serait triste pour une noble sang-pur non? o/), quoi. Est-ce que ça convient/se tient, ou il vaudrait mieux qu'elle ne soit au courant de rien avant d'être appelée à Hogwarts..?


Dernière édition par Déidama Trutgarde le Jeu 8 Déc - 14:32, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Jeu 8 Déc - 13:43

Je n'avais pas vu ce point, comme quoi ! Il me semble que c'est Hélène (Helga) qui a rédigé ce pv et concernant la légende de Merlin et du Roi Arthur, on en a décidé hier (ou avant hier, passons) mais sans elle car elle est prise en ce moment. Nous allons donc en parler directement avec elle, tu peux continuer ta fiche en attendant il n'y a pas de problème.

Encore désolée pour tout ça Embarassed

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Jeu 8 Déc - 14:03

Non mais je comprends l'idée de la restriction, c'est normal de vouloir éviter le "too much" ^^" Même si j'avoue que je préférerais pouvoir garder cette caractéristique, ne serait-ce qu'à titre de mythe, puisqu'elle donnerait un petit côté tragique à l'histoire familiale des Trutgarde et expliquerait en partie que Déidama se plaise à s'en prendre aux jeunes recrues des deux maisons les plus ouvertes d'esprit (Huffy & Gryffy) 'fin je verrai en fonction de votre décision donc.
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Jeu 8 Déc - 16:43

coucou,
Je me permets juste de te dire qu'on en discute actuellement entre admins pour déterminer les détails. Personnellement, merlin, c'était vers 500, on est en 1000, je ne pense pas qu'il soit déjà au stade de légende mais plutot de sorcier puissant et reconnu par ses pairs. Ce qui nous gêne avant tout c'est tout le mysticisme, les légendes genre l'épée magique, le st graal, les fées... Etc. Cela dit, on reviendra vers toi dès qu'on aura tout déterminé. Et je pense qu'on fera un petit topo sur l'époque et les personnages importants. Smile

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Sam 10 Déc - 1:18

Ok! J'attends votre décision et les précisions sur cette part de l'histoire du pv dans ce cas, je modifierai en fonction o/
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Dim 11 Déc - 18:31

Bienvenue parmi nous.
Je vais essayer de rattraper mon retard pour l'histoire de Merlin puisque c'est moi qui ait créé le PV. Wink

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Dim 11 Déc - 23:03

Merci pour l'accueil ♥
Pas de souci pour le "retard", ça ne m'embête vraiment pas de patienter le temps que vous régliez tout ça. D'autant que c'est la semaine des exams, je ne pourrai pas mettre à profit les précisions avant quelques jours de toute façon ^^" J'espère que ça ne vous gênera pas trop que je mette ma fiche en stand by pour l'instant par contre, je la continuerai sans faute une fois la session terminée!
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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Lun 12 Déc - 12:24

Bienvenue Smile

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Jeu 15 Déc - 16:32

Bienvenue jeune beauté Smile

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MessageSujet: Re: DÉIDAMA ϟ ❝forever trusting who you are ❞   Ven 16 Déc - 23:56

Coucou, Encore vraiment désolée pour le temps pris. On t'a mis un délai et tu pourras faire ta fiche à ton rythme. =)
Alors on va se fier aux définitions sur les sites HP.

Citation :
- Merlin (environ vers 500) - Sorcier très célèbre pour ses enchantements, sa puissance et son investissement auprès des moldus. Merlin faisait partie de la cour du roi Arthur. Merlin voulait que les sorciers aident les Moldus, et il créa donc l'Ordre de Merlin. L'Ordre impose des règles contre l'usage de la magie sur les Moldus.
- Morgane le Fey [Morgan le Fay] (Moyen Age, dates inconnues) Aussi connue sous le nom de Morgana, cette Animagus capable de se transformer en oiseau était la demi-soeur du roi Arthur. C'était une sorcière maléfique, ennemie de Merlin et elle influença bien des événements durant son époque. Elle était la reine de l'île d'Avalon, et possédait de grands talents de guérisseuse .

On a dit que pour l'époque, ils sont connus comme étant de puissants sorciers qui ont marqués leur temps. Il n'en sont pas encore au stade de légendes (qui seront inventés par les moldus plus tard). Se sont juste des puissants sorciers mais des humains avant tout. On souhaite surtout enlever tout ce qui est fée, st-graal, mystique autour... =) Ils sont puissants et ils ont fait du bruit pour leur temps mais c'est tout. =)

Nous sommes actuellement entrain de rédiger une annexe sur l'époque avec tous les personnages importants et d'autres détails. Encore désolée. =)

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